J'écris peu, j'angoisse beaucoup.
Je me ronge tellement les ongles qu'à la longue je n'aurais plus quoi ronger appart le moignon de mes bras.
J'ai sans cesse peur, et il y a de quoi.
Moi un être aussi égoîste qu'il ne remarque même pas qu'il ne parle que de lui et qui se plaint même sans le faire.
J'ai peur je l'avoue... de quoi... de l'amour.
Je n'ai peur de rien appart cela. il est vrai, j'ai parfois des petits sursauts, quand je suis face à un gars immense et costaud qui veut me tabasser, mais bon... Ce n'est que physique. ça passe où ça casse.
Alors que l'amour, ça passe, sans s'arrêter, ça te traverse et te prend tout.
Si un cela doit être, où ma peur sera justifié, j'aimerais être prêt à l'avance. Je ne pourrais tenir longtemps, et je suis prêt à faire le sacrifice car de toute manière je l'avoue, cela sera ma seule issue.
J'ai l'orgueil d'un héros mais je ne suis qu'un simple laquet en comparaison. Mince comme une brindille et rouillé.
Mon cerveau n'est pas celui d'Einstein mais du monstre de Frankestein.
Je ne sais rien faire.
J'ai aucun talent.
Tout ce que je sais c'est que je pense, donc je suis, et que ce que je pense j'en suis sur.
J'aime. Je l'aime.